𝗥𝗨𝗣𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗔𝗠𝗢𝗨𝗥𝗘𝗨𝗦𝗘 – 𝗔𝗨 𝗕𝗢𝗨𝗧 𝗗𝗨 𝗖𝗛𝗘𝗠𝗜𝗡 "On Casse la Vaisselle"

Moi, j'appelle ça « On casse la vaisselle ! »


Des années ensemble. Des souvenirs, des enfants parfois, une vie construite à deux.


Mais avec le temps, chacun évolue différemment.


L'un avance, change, se découvre de nouvelles envies. L'autre s'installe dans ses habitudes.


On se parle moins. On se supporte moins. On devient des colocataires.


Et surtout, on ne se reconnaît plus dans les yeux de l'autre.


Les reproches remplacent les attentions. Les disputes remplacent les projets.


Puis un jour, c'est la tromperie ou le départ « surprise ».


Surprise ? Vraiment ?


Les signaux étaient là. Mais personne ne voulait les voir, ou se remettre en question.


Alors on arrive au bout du chemin.


Et parfois, ceux qui se sont tant aimés deviennent les meilleurs ennemis du monde.


On oublie les jours heureux. On sort les calculatrices. On règle les comptes.


L'argent, la maison, les enfants deviennent parfois des armes pour faire souffrir l'autre.


On casse la vaisselle… et parfois bien davantage.


Personnellement, j'ai eu de la chance. Au bout du chemin, j'ai tourné à droite, elle à gauche.


Adieu. Sans regret. Sans attente.


Mais toutes ces séparations ne se terminent pas ainsi.


On peut se quitter sans se détruire. Et parfois, on peut même éviter d'en arriver là.


À condition d'accepter de se parler, de s'écouter et de se remettre en question avant qu'il ne soit trop tard.


𝗔𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲𝗿 𝗮𝘂 𝗯𝗼𝘂𝘁 𝗱'𝘂𝗻𝗲 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗻𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗶𝗳𝗶𝗲𝗿 𝘀𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗴𝘂𝗲𝗿𝗿𝗲.


Que vous sentiez votre couple s'éloigner ou que la séparation soit déjà engagée, nous pouvons en parler. Sans jugement.


𝗢𝗻 𝗲𝗻 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲 ?


Christophe - Aller Mieux Magnétisme

Bourgoin-Jallieu


Prendre Rdv

𝗥𝗨𝗣𝗧𝗨𝗥𝗘 𝗔𝗠𝗢𝗨𝗥𝗘𝗨𝗦𝗘 – 𝗟𝗘 𝗟𝗜𝗘𝗡 𝗗'𝗘𝗠𝗣𝗥𝗜𝗦𝗘

« Je veux partir… mais je n'y arrive pas. »


Parfois, ce n'est plus l'amour qui nous retient.


C'est la peur. La culpabilité. Le sentiment d'être responsable de l'autre.


Cela peut aller jusqu'à entendre : « Si tu me quittes, je me suicide. »


Alors on reste. On s'oublie. On finit par ne plus oser choisir.


J'ai connu ce sentiment d'être prisonnier d'une relation.


Et j'ai compris une chose :


𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗼𝗻 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗿, 𝗽𝗲𝘂𝘁-𝗼𝗻 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘅 ?


Parfois, une rupture fait souffrir… mais elle libère aussi.


Que vous soyez celui qui souhaite partir ou celui qui cherche à retenir l'autre, nous pouvons en parler. Sans jugement, pour comprendre ce qui se joue et retrouver un peu d'apaisement.


𝗢𝗻 𝗲𝗻 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲 ?


Christophe

Aller Mieux Magnétisme

Bourgoin-Jallieu

On en parle

𝗧𝗢𝗨𝗧𝗘𝗦 𝗟𝗘𝗦 𝗥𝗨𝗣𝗧𝗨𝗥𝗘𝗦 𝗡𝗘 𝗦𝗘 𝗥𝗘𝗦𝗦𝗘𝗠𝗕𝗟𝗘𝗡𝗧 𝗣𝗔𝗦.

J'en ai vécu plusieurs.


Et avec le recul, aucune ne racontait la même histoire.


Il y a eu celle où l'amour ne suffisait pas.


Celle où l'autre avait peur du lien.


Celle où nos vies n'allaient simplement plus dans la même direction.

Celle avec un lien d'emprise.

Celles qui ont mis en exergue mes propres blessures, pour pouvoir finalement les soigner.

Celle du mauvais timing.

Celle où l'on n'a pas su communiquer.


Pendant quelques jours, j'ai envie de vous raconter ces ruptures.


Pas pour raconter ma vie, mais pour illustrer ce qui peut se jouer dans une relation.


Vous vous reconnaîtrez peut-être dans certaine.


Et peut-être comprendrez-vous un peu mieux ce que vous êtes en train de vivre.


𝗢𝗻 𝗲𝗻 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲 ?

On en Parle